Skip to content

Rentrée : Marie Gillain et Nicolas Briançon dans La Vénus à la fourrure

Grosse surprise de la rentrée théâtrale parisienne, le Tristan Bernard – qui avait déjà frappé fort en annonçant la reprise du Père-Noël est une ordure dans une mise en scène de Pierre Palmade – s’apprête à accueillir Marie Gillain et Nicolas Briançon dans La Vénus à la fourrure, seulement quelques mois après l’adaptation cinématographique de Roman Polanski.

La Vénus à la fourrure, roman érotique allemand de Leopold von Sacher-Masoch paru en 1870, a encore de beaux jours devant lui. Après l’adaptation au cinéma de Roman Polanski en 2013 avec Emmanuelle Seigner et Mathieu Amalric, voilà que Jérémie Lippmann, comédien et metteur en scène, va diriger sa transposition sur les planches cet automne au Théâtre Tristan Bernard.

La Vénus à la fourrure - afficheCette pièce à deux voix confronte le personnage de Thomas, metteur en scène en quête d’une comédienne pour le rôle principal de sa dernière production, à celui de Vanda, une bien étrange créature qui veut à tout prix passer le casting. S’il la déteste au premier regard, il la laissera cependant tenter sa chance. La vulgarité et la bêtise apparentes de l’actrice laisseront peu à peu place à un sens du jeu à la fois fascinant et dangereux.

Dans la peau de la sulfureuse, Marie Gillain que l’on n’avait pas vue au théâtre depuis 2002 dans la pièce Hysteria de Terry Johnson, dirigée par John Malkovitch. Sous les traits de Thomas, Nicolas Briançon qui reprend sa casquette de comédien après une saison 2013-2014 marathon où il avait mis en scène pas moins de trois productions aux univers très différents : Divina aux Variétés, Mensonges d’Etats à la Madeleine et un splendide Roméo et Juliette à la Porte Saint-Martin. L’actrice belge, découverte dans Mon père est un héros en 1991 et habituée aux caméras de Bertrand Tavernier, Cédric Klapisch ou encore Anne Fontaine, devra s’accorder avec son partenaire plus aguerri à la scène, mais non  moins présent sur le petit comme le grand écran (Les Gamins en 2013, Sous les jupes des filles en 2014, et les séries Engrenages, Maison close…).

Un couple glamour inédit dans une pièce de théâtre aux effluves de souffre… Le Tristan Bernard ne pouvait pas mieux attiser la curiosité des spectateurs. Première le 15 octobre.

>> Réservez vos places pour la Vénus à la fourrure sur Ticketac.com.

 

Partager
Share Button
Pas encore de commentaire

Laisser une réponse

Vous pouvez utiliser des balises HTML basiques dans votre commentaire. Votre adresse email ne sera pas publiée.

Suivre ce commentaire via son fil RSS