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Soy de Cuba : tempête tropicale sur La Cigale

La chaleur et la sensualité de La Havane se sont installées à La Cigale pour 30 représentations – et pas une de plus ! – avec la comédie musicale Soy de Cuba du maître Rembert Egues, ambassadeur renommé de la musique cubaine à Paris. Orchestre et  danseurs se partagent la scène dans un show festif à la bonne humeur communicative. On en redemande !

 
Les couleurs sont chatoyantes, les décors empreints de moiteur, les corps cuivrés des danseurs respirent la jeunesse et la vitalité… Soy de Cuba, c’est du 40°C à l’ombre en plein mois de novembre, un coup de soleil dans la grisaille, la luxuriance tropicale dans un quotidien de béton.

Soy de Cuba - afficheAccueilli par la patron du Havana Club, le public prend part à l’histoire de la jeune Alaya qui rêve de quitter l’exploitation familiale de tabac pour vivre de la danse, sa passion. Elle finit par prendre un train pour la capitale et va à la rencontre de la célèbre troupe Soy de Cuba, mais c’est une place de serveuse qu’on lui propose. Soir après soir, elle observe, s’entraîne et persévère. Son heure sonnera. Alaya dansera.

Sur la scène exiguë de La Cigale, musiciens et danseurs sont au coude à coude et enchaînent rumba, salsa, mambo… Des rythmes du soleil d’une énergie folle qui emportent tout sur leur passage. Dans la salle, les pulsations de la musique gagnent insidieusement chaque spectateur alors fasciné par des chorégraphies impeccables, parées de portés époustouflants. Jeux de jambes, grands écarts à la verticale, déhanchés subtils… Chaque mouvement est si fluide, si simple. A l’instant, on s’inscrirait bien à un cour de danse cubaine.

Puis, au milieu de cette explosion de vie, Alaya s’affirme, laisse tomber ses manières de paysanne, perfectionne ses mouvements, accède à une certaine sophistication dans ses performances. Devant les yeux du public, elle s’émancipe et prend possession de l’espace. Le séduisant Mario, chorégraphe de la compagnie, ne s’y trompe pas et succombe. A la passion de la discipline se greffe l’amour et sa lascivité. Après un ultime tableau, la troupe aura bien du mal à se débarrasser de ses spectateurs survoltés. Dehors, un homme ne peut s’empêcher d’exprimer sa frustration : « Il faudrait que cela dure toute la nuit ! »

 

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