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Le Réformateur, avec Serge Merlin, au Théâtre de l’Œuvre

Le réformateur

Le Réformateur est une pièce ubuesque qui pousse à l’extrême les limites de la tyrannie domestique. Avec une distribution brillante, Serge Merlin, Natacha Régnier, Gilles Kneusé, le metteur en scène André Engel adapte ici, avec brio, une des œuvres les plus personnelles du dramaturge autrichien, Thomas Bernhard. Dès le 8 septembre au théâtre de l’Œuvre, venez découvrir le quotidien tragi-comique d’un célèbre philosophe acariâtre et misanthrope.

Le Réformateur en quelques mots

Le reformateurCette pièce raconte l’histoire d’un philosophe émérite qui se prépare à recevoir le titre de Docteur Honoris Causa pour son Traité de la Réforme du monde. Malade, il est cloîtré chez lui en compagnie de sa femme… Et de son poisson rouge. Hypocondriaque, misanthrope, râleur et surtout agressif envers son épouse dévouée, le personnage principal disserte tantôt sur la condition humaine, tantôt sur la mauvaise cuisson des œufs.

Ecrit par Thomas Bernhard il y a 25 ans, Le Réformateur a déjà été mis en scène par André Engel, en 1990 et 2000. L’exceptionnel Serge Merlin, qui tient le rôle principal, faisait d’ailleurs déjà partie de la première distribution au Centre bilatéral de création de Bobigny. Ce comédien hors pair, à la carrière théâtrale colossale, s’est fait connaitre du grand public dans un rôle similaire, celui de Raymond Dufayel, grand amateur d’art atteint de la maladie des os de verre dans le film Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet et Guillaume Laurant, avec Audrey Tautou, en 2001.

Le théâtre de l’Œuvre : une salle pionnière de la capitale

Le théâtre de l’Œuvre se situe au cœur  du 9e arrondissement de Paris. Véritable monument culturel français, il était, à l’origine, une compagnie de théâtre fondée par Lugné-Poe, Camille Mauclair et Edouard Vuillard. L’objectif était alors de mettre en avant le mouvement symboliste. Auteurs nordistes et jeunes écrivains français sont alors à l’honneur dans ce théâtre qui ferme ses portes en 1899. Lugné-Poe lui redonne vie en 1912 avant que la guerre n’interrompe, à nouveau, le travail de la troupe.

A sa réouverture en 1919, on y joue du Wilde, du Anouilh ou du Brecht. Récemment, les spectateurs ont pu apprécier les représentations d’Un amour qui ne finit pas ou de Piaf, l’être intime avec la délicieuse Clotilde Courau. Dans un autre registre, Denis Lavant avait scotché le public avec Faire Danser les alligators sur la flûte de Pan. Prochainement, Alain Françon mettra en scène Qui a peur de Virginia Wolf.

>>Réservez sans attendre vos places pour Le Réformateur, une pièce à succès jouée au théâtre de l’Oeuvre.

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