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En voyage avec Victor Hugo, au Théâtre Lucernaire

Situé entre le vieux Montparnasse et le jardin du Luxembourg, le Théâtre Lucernaire, convivial et animé, nous propose, chaque année, une programmation lumineuse ! Cette saison, découvrez Pyrénées ou le voyage de l’été 1843, une incursion poétique dans l’univers du grand Victor Hugo…

Pyrénées ou le voyage de l’été 1843

 

pyreneeslucernaireblog-imgdansletexteIl est l’un des auteurs les plus influents de la littérature française… Victor Hugo, dramaturge de génie, poète illustre, romancier inspiré, humaniste unique, père du romantisme, son œuvre – immense – rayonne toujours autant sur les planches… Et s’il est plus fréquent de voir adapter les grands chefs-d’œuvre comme Notre Dame de Paris (actuellement au Théâtre Trévise), Lucrèce Borgia (à la rentrée prochaine à la Comédie Française), ou encore Les Misérables (récemment à l’affiche du Théâtre du Gymnase), il reste encore des textes peu joués, davantage tournés sur la vie même d’Hugo. C’est justement le cas de Pyrénées, ou le voyage de l’été 1843, un recueil en somme, où l’on découvre les pérégrinations estivales du mythique écrivain, de Bordeaux à Biarritz en passant par Saint Sébastien ou Pampelune. Au cours de son périple, Victor Hugo apprendra par hasard, en lisant le journal, la mort par noyade de sa famille, Léopoldine… Anéanti, il mettra fin à l’écriture de cette histoire qui sortira, à titre posthume, en 1890.

Programmée, cette saison, au Théâtre Lucernaire, nous devons cette adaptation des célèbres Carnets de voyage, au brillant duo Sylvie Blotnikas (à la mise en scène) et Julien Rochefort (qui interprète Victor Hugo), à qui l’on devait déjà les jolis succès d’Antoine et Catherine, en 2000, au Théâtre de Poche-Montparnasse (prix Charles Oulmont) puis Édouard dans le tourbillon, quatre en plus tard. A voir !

Marivaux, également à l’affiche du Lucernaire

Silvia apprend, brutalement, que son père veut la marier à un parfait inconnu. La belle décide donc de prendre la place de Lucette, sa loyale servante, pour pouvoir espionner tranquillement son futur époux… Avec Le Jeu de l’amour et du hasard, au Lucernaire, on reste dans le classique modernisé car, sur une – superbe – mise en scène (sa première) très « pop », de Salomé Villers, on redécouvre les amours folles de Marivaux en écoutant Bowie et les Beatles…

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